Infos du 26 mars au 3 avril 2022 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières Suzanne, Paul, Didier et Annie Brunet, Raymond Quenvu (huitaine).

Dimanche 27 mars 2022
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne présidée par Mgr Bruno Feillet
17 h 30 ouverture de la session de formation pour les prêtres de Basse-Normandie à Montligeon, la session va durer jusqu’à mardi

Mercredi 30 mars 2022
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne
13 h 45 comité de rédaction du journal Paroles de vie à Berd’huis

Jeudi 31 mars 2022
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 1er avril 2022
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Samedi 2 avril 2022
10 h 00 sacrement du pardon pour les Kté du Pôle missionnaire à Nocé

Dimanche 3 avril 2022
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne

IVe dimanche du Carême

Au cours de ce carême une nouvelle vie doit commencer pour nous. Aujourd’hui la parole de Dieu nous invite à nous renouveler : Dieu est toujours prêt à oublier nos fautes passées, dès que nous nous tournons sincèrement vers lui.

Lecture du Livre de Josué (5, 10-12)

Jusque-là peuple de nomades, les Hébreux, en entrant en Canaan, vont devenir un peuple de sédentaires. Ils vont passer d’une civilisation à une autre, d’un monde culturel à un autre. Cela comporte bien des dangers d’idolâtrie, bien des risques de compromettre la révélation divine avec les valeurs nouvelles qu’ils vont découvrir. Dieu pourtant ne l’entend pas ainsi : cette mutation de civilisation est un pas en avant, la fin du déshonneur de l’esclavage. Et si la fête de Pâque comporte maintenant, en plus de l’agneau des nomades, les pains sans levain et les épis grillés des cultivateurs, n’est-ce pas que tout peut devenir action de grâces, y compris le monde nouveau que veulent bâtir les hommes ?

Lecture de la seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (5, 17-21)

À l’état de crainte et de mauvais conscience qui empoisonnait les relations entre les hommes et Dieu a succédé une situation nouvelle pour qui vit dans le Christ : celle de pécheur réconcilié. Le tout vient de Dieu. Il prend l’initiative d’envoyer comme Réconciliateur le Christ, qui lui-même se choisit des hommes pour leur confier la Parole de réconciliation en quoi se résume la Bonne Nouvelle.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc (15,1…32)

Le plus jeune fils représente bien, aux yeux des pharisiens, les pécheurs et les publicains que fréquente Jésus. Après avoir quitté son père dans un geste d’ingratitude manifeste, il est tombé dans la pire déchéance pour un juif : garder des cochons, ces animaux impurs d’après la loi. Son retour n’est pas dû d’ailleurs à une vraie contrition mais seulement à la faim qui le tenaille. Oui, ce sont bien là les gens que Jésus fréquente ! Quelle révélation pour les pharisiens d’apprendre que Dieu se fait une telle fête du retour du pécheur à qui il n’a jamais refusé sa tendresse et son amour ! Comme ils se reconnaissent bien aussi dans dans l’indignation du fils aîné : « Il y a tant d’années que je suis à ton service sans jamais désobéi à tes ordres. » Hélas ! Il s’est jugé lui-même comme un serviteur, non comme un fils. Il n’est même pas un frère, comme le prouve sa remarque méprisante : « Ton fils que voilà », que son père relève si discrètement : « Ton frère que voilà ». Allons, la fête bat son plein pour le retour du prodigue, sera-ce fête aussi pour la conversion de l’aîné ?

Bon carême !
Père François