Infos du 3 au 11 novembre 2018 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières la famille Élie et Chabert Bruno, Jean-Pierre Bourillon.

Samedi 3 novembre 2018
16 h 30 baptême de Maxime Janvier au Theil-sur-Huisne
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 4 novembre 2018
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne

Lundi 5 novembre 2018
14 h 30 messe à Neyret

Mardi 6 novembre 2018
10 h 30 messe à Sainte-Venisse
14 h 00 Bible
18 h 00 rencontre des cathéchistes avec Isabelle Brivois à Bellême

Mercredi 7 novembre 2018
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne
20 h 00 Bible

Jeudi 8 novembre 2018
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 9 novembre 2018
14 h 30 répétition des chants
20 h 30 conférence-débat bioéthique Prise en charge de la fin de vie à Nogent-le-Rotrou (paroisse Saint-Lubin-du-Perche)

Samedi 10 novembre 2018
16 h 00 baptême de Zyagho Saffray au Theil-sur-Huisne
18 h 00 à L’Hermitière, messe de huitaine de Jacques Langlais

Dimanche 11 novembre 2018
10 h 30 messe du centenaire de l’Armistice à Ceton

XXXIe dimanche du Temps ordinaire

Nous allons entendre un rappel de la charte de la vie chrétienne : l’amour de Dieu et du prochain. Une communauté paroissiale qui réalise cela est déjà un commencement du Royaume.

Lecture du livre du Deutéronome (6, 2-6)

De ce texte provient le début de la prière quotidienne récitée encore de nos jours par les israélites religieux « Écoute, Israël ; le Seigneur notre Dieu est le seul… ». Cet acte de la foi de l’israélite au Dieu Unique, au Dieu Tout Autre que toutes les contrefaçons humaines qui nous servent d’idoles, est à l’origine de la foi de Jésus et de la nôtre. Mais ce Dieu s’est fait proche des hommes pour les conduire, à travers l’histoire, vers la liberté et le bonheur : le craindre, c’est l’aimer de toutes ses forces, c’est engager toute sa personne à son service et craindre seulement de manquer à son amour. Cet acte de charité de l’israélite pour Dieu est à l’origine de l’amour de Jésus pour Dieu et du nôtre.

Lecture de la lettre aux Hébreux (7, 23-28)

Après avoir évoqué la solidarité du Christ Prêtre avec les hommes, ses frères, l’auteur met maintenant en relief la supériorité du sacerdoce du Christ sur celui des hommes. Pour se présenter devant Dieu au nom de leur peuple, ceux-ci devaient se présenter devant Dieu au nom de leur peuple, ceux-ci devaient se succéder au long de l’histoire ; Jésus ressuscité a vaincu la mort, il intercède continuellement pour nous. Tout prêtre, parce que pécheur, devait chercher à obtenir le pardon pour lui même en même temps que pour son peuple ; le sacrifice du Christ est celui de l’homme-Dieu, parfaitement saint, qui s’est offert une fois pour toutes par amour de Dieu et des hommes. C’est pourquoi il sauve d’une manière définitive ceux qui s’avancent vers Dieu grâce à lui.

Évangile de Jésus Christ selon saint Marc (12, 28-34)

Aimer Dieu, aimer son prochain : le premier commandement est donc d’aimer, c’est-à-dire de s’attacher à Dieu de toutes ses forces et au prochain pareillement, de sortir de soi si totalement qu’on ne soit plus centré sur soi mais sur l’autre. En ce sens, Dieu est l’unique Seigneur non pas seulement parce qu’il est le seul Dieu à l’exclusion de tout autre, mais parce qu’il est l’être unique à pouvoir susciter la donation intégrale de nous-mêmes, l’attachement inconditionné de notre personne à la sienne. Il est l’unique à pouvoir nous commander d’aimer les autres comme nous-mêmes. Le scribe a bien compris la profondeur de la réponse de Jésus qui, à la suite des prophètes réclame de l’homme le don total de lui-même dans l’amour plutôt que tout autre don extérieur à sa personne. S’approcher du Royaume de Dieu, c’est comprendre et accepter cela : y entrer, c’est le vivre.

Bon dimanche.
Père François