Infos du 1er au 9 décembre 2018 - Bellême

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans notre prière : Claude Meurisse, 93 ans, à Bellême, Roland Paumier, 83 ans, à Bellême, Arnaud Menon, 42 ans, à La Perrière.

1er dimanche de l’Avent

Samedi 1er décembre 2018
17 h 30 messe à l’église de Bellême avec les pompiers

Dimanche 2 décembre 2018
10 h 30 Bellême, 11 h Igé
15 h concert, à l’église d’Igé, au profit de la restauration de l’église

Nous portons dans notre prière : Rachel et Gilbert Lecourbe.

Lundi 3 décembre 2018
11 h 15 messe à l’oratoire du presbytère
20 h à l’église de Nocé, prière d’entrée dans le temps de l’Avent avec le groupe Perche-Verrières-espérance

Mardi 4 décembre 2018
9 h 30 visite de l’église avec les CE2 de l’école Saint-Michel
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère
14 h 30 à l’EHPAD, réunion des personnes de l’aumônerie
17 h au presbytère, catéchèse des enfants du primaire

Mercredi 5 décembre 2018
17 h messe à l’EHPAD La Rose des vents

Jeudi 6 décembre 2018
10 h 30 messe à Bellavilliers en l’honneur de Marie

Vendredi 7 décembre 2018 - 1er vendredi du mois de l’Immaculée conception
17 h à l’oratoire du presbytère, messe suivie de l’adoration du Saint-Sacrement

Samedi 8 décembre 2018
10 h au presbytère, catéchèse des jeunes de 6e
20 h réunion de l’équipe d’accompagnement des couples qui se préparent à célébrer leur mariage

2e dimanche de l’Avent

Samedi 8 décembre 2018
18 h 30 messe à l’oratoire du presbytère

Dimanche 9 décembre 2018
10 h 30 Bellême, 11 h Igé
11 h 45 à Bellême, baptême d’Axel Duhamel

Relevez la tête, restez éveillés,

tenez-vous debout, priez en tous temps

En ce premier dimanche de l’Avent qui ouvre une nouvelle année liturgique, les textes de la Parole de Dieu, non seulement nous invitent à préparer notre cœur pour célébrer Noël, non seulement ils nous appellent à nous préparer pour l’heure de la Rencontre définitive quand le moment sera venu pour nous, mais ils nous appellent aussi à préparer activement le retour du Christ glorieux, vainqueur du mal et de la mort, à la fin des temps « quand Dieu sera tout en tous », comme l’affirme saint Paul.

Cette page d’Évangile selon saint Luc est d’un genre littéraire particulier — apocalyptique — qui, décrivant des catastrophes que notre monde peut connaître, invite les croyants à l’espérance. En écoutant cette description du monde, on pourrait penser à ce que nous vivons dans le temps présent : guerres et conflits, accroissement de la violence sous toutes ses formes, mécontentements multiples, défi climatique, individualisme forcené, etc.

Nous voyons bien qu’un monde chaotique craque de partout et nous pouvons discerner peut-être qu’un monde nouveau est en germe mais qu’il n’est pas encore parvenu à son plein accomplissement. Nous attendons ce monde nouveau mais n’oublions pas que nous en sommes également les acteurs. Il ne se fera pas sans nous.

C’est pourquoi, Jésus, Maître des temps et de l’histoire, invite les croyants à garder une espérance active chevillée au cœur :

  • face à l’adversité, ne baissez pas les bras,
  • face aux cris des pauvres, ne fermez pas vos oreilles,
  • face au découragement qui vous guette, ne restez pas couchés.

Et, par-dessus tout : mettez le Seigneur et son Évangile au cœur de votre vie personnelle, familiale, sociale et « priez en tout temps ».

Après le retour des exilés de Babylone (537 av. J.-C.), Dieu, par le prophète Jérémie, annonce une « parole de bonheur ». Il promet à son peuple un « Germe de justice » qui, par le droit et la justice, ramènera la paix dans le pays.

Pour nous chrétiens, ce Germe de justice, c’est le Christ Jésus, l’Envoyé du Père, venu apporter au monde la paix de Dieu.

Ce Germe de justice, s’il est bien déjà présent à notre monde et si nous avons mission de le développer en nous et autour de nous, cette justice, cet ajustement à la volonté d’amour de Dieu n’est pas encore parvenu à la pleine maturité. C’est pourquoi, nous attendons de l’Esprit Saint qu’il nous permette de grandir en sainteté jusqu’à ce que le Christ ressuscité lui-même vienne récapituler toutes choses afin que Dieu soit « tout en tous ».

Saint Paul nous invite à persévérer dans la voie que nous avons prise pour plaire à Dieu. Paul sait bien que nos vies peuvent s’affadir par l’indifférence ou l’égoïsme, par la fatigue et le découragement, c’est pourquoi il nous invite à « faire de nouveaux progrès ».

Faire de nouveaux progrès afin de prendre ses distances face à la banalisation de la violence physique ou verbale qui marque, d’une façon inquiétante notre société ?

N’est-ce pas ce à quoi nous invite le pape François dans sa lettre sur L’appel à la sainteté dans la société actuelle ?

« Il nous faut lutter contre nos propres penchants agressifs et égocentriques pour ne pas permettre qu’ils s’enracinent… Les chrétiens aussi peuvent faire partie des réseaux de violence verbale sur internet et les différents forum ou espaces d’échange digital… On a coutume de banaliser la diffamation et la calomnie, et toute éthique ainsi que tout respect de la renommée d’autrui semble évacués…

La force intérieure, qui est l’œuvre de la grâce, nous préserve de la contagion de la violence qui envahit la vie sociale, car la grâce apaise la vanité et rend possible la douceur du cœur. »

Pour le bonheur de tous, faire de nouveaux progrès pour une vie sociale plus harmonieuse, n’est-ce pas une belle façon de nous préparer à célébrer Noël pour accueillir en nos cœurs le Prince de la Paix ?
Jacques Roger