Infos du 16 au 24 février 2019 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières Pierre Guillotin (huitaine) et Maurice Glot (huitaine).

Samedi 16 février 2019
10 h 00 2e étape de la préparation au baptême
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 17 février 2019
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne

Mardi 19 février 2019
9 h 30 EAP au Theil-sur-Huisne

Mercredi 20 février 2019
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Jeudi 21 février 2019
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 22 février 2019
14 h 00 répétition des chants

Samedi 23 février 2019
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 24 février 2019
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne et 3e étape de la préparation au baptême

VIe dimanche du Temps ordinaire

La messe d’aujourd’hui résume le fond du christianisme. Tout repose sur la confiance que nous mettons en Jésus Christ. Être chrétien, c’est s’engager derrière Lui.

Lecture du livre de Jérémie (17, 5-6)

L’homme, pour la Bible, est mis devant ce choix : la mort ou la vie, la malédiction ou la bénédiction. La mort, c’est le salaire de celui qui a misé sur lui-même, sur des garanties humaines ; la vie, c’est le salaire de celui qui a misé sur Dieu dans un abandon total et joyeux. Sur ces deux routes, les hommes seront aux prises avec les mêmes difficultés, la même sécheresse aride parfois. Qui s’est confié en Dieu éprouvera alors qu’il est le courant de vie qui ne manquera jamais.

Lecture de la première lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (12, 16-20)

Les chrétiens de Corinthe croyaient à la résurrection du Christ, mais sans y croire à fond, car, dès qu’il s’agit d’en tirer les conséquences pour eux-mêmes et leurs défunts, c’est fini, ils ne croient plus ; ils sont, tout autant que les autres, désespérés et désarmés devant la mort. C’est bien la preuve d’une incrédulité foncière devant la résurrection malgré leurs protestations de foi. Mais alors, tout s’écroule, la foi ne conduit plus à rien, elle n’est qu’un voile trompeur qui tente en vain de masquer l’issue fatale de tous les efforts des hommes : la mort et le néant.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (6, 17. 20-26)

Quand Luc écrit son évangile, il a derrière lui toute l’expérience de la primitive Église. Il sait que les disciples du Christ sont venus en majorité des classes les plus pauvres, les plus méprisées, les plus démunies matériellement et culturellement, tandis que tant de riches, de gens comblés, trop vite repus et satisfaits d’eux-mêmes, se sont fermés à l’évangile. Il sait aussi qu’existe dans le monde gréco-romain un immense prolétariat constitué d’esclaves, d’artisans, de paysans, que la Palestine de Jésus ne connaissait pas au même degré. Ce sont ces pauvres que Dieu aime, ce sont eux qui ont commencé à prendre la possession du Royaume. Il ne s’agit pas là d’un messianisme ouvrier ou de la béatification d’une classe sociale. Il s’agit d’un fait qui tient à la liberté de Dieu lui-même : on ne l’empêchera pas d’aimer avec prédilection ceux que le monde n’aime pas, et de prendre le parti de ceux que le monde rejette.

Bon dimanche.
Père François