Infos du 16 au 26 mars 2019 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières Jacques Langlais, Hippolyte, Renée et Madeleine Gosnet, la famile Avian-Monnier-Hascoët et Michel Garnier. Huitaine d’André Boulay et Mauricette Guyou.

Samedi 16 mars 2019
9 h 45 - 16 h 00 temps fort du caté primaire
18 h 00 messe à L’Hermitière

Dimanche 17 mars 2019
10 h 30 messe à Ceton

Mardi 19 mars 2019
10 h 30 messe à Masle

Mercredi 20 mars 2019
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Jeudi 21 mars 2019
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 22 mars 2019
14 h 30 répétition des chants

Samedi 23 mars 2019
17 h 00 messe à Saint-Germain-de-la-Coudre pour le 10e anniversaire du décès de M. l’abbé Louis Géhan

Dimanche 24 mars 2019
10 h 30 messe au Theil-sur-Huisne

Mardi 26 mars 2019
visite pastorale de Mgr Jacques Habert sur le Pôle missionnaire Perche sud

IIe dimanche de Carème

C’est toute notre destinée éternelle qui nous est rappelée en ce dismanche : par la promesse faite à Abraham, par les encouragements de saint Paul aux chrétiens de Philippes, par la transfiguration du Christ. La messe d’aujourd’hui doit élever nos prières à ce niveau, sans nous faire oublier les tâches de l’heure actuelle.

Lecture du livre de la Genèse (15, 5-18)

Cette scène nous paraît à juste titre étrange. Qu’il nous suffise de savoir qu’elle rappelle une pratique connue du Proche-Orient quand deux hommes ou deux groupes d’hommes concluaient une alliance. Ce qu’ajoute notre texte, c’est que l’initiative de cette alliance revient à Dieu seul ; Abraham, lui, s’est endormi. La promesse que le Seigneur fait à son ami est inconditionnelle, elle ne s’appuie pas sur les mérites d’Abraham ou de ses descendants. L’engagement de Dieu est définitif et total : d’Abraham, il n’attend que l’absolue confiance en Sa parole.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Philippiens (3, 17.4, 1)

Les ennemis de la croix du Christ, ceux qui font un dieu de leur ventre, ce ne sont pas des païens livrés à leurs instincts matérialistes. Ce sont des chrétiens qui oublient qu’ils doivent leur salut au sang du Christ, et non à des pratiques religieuses, à des tabous alimentaires hérités de la religion juive. Le chrétien se sait sauvé par le Christ seul, dont il attend de partager la résurrection. C’est en ce sens qu’il est citoyen du ciel : non parce qu’il se désintéresserait des réalités terrestres, mais parce qu’il sait que tout, y compris son corps et l’univers matériel, doit être soumis un jour au Christ.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (8, 28b-36)

Pour Luc, Jésus est monté sur la montagne pour prier, la nuit, selon son habitude. Ses trois apôtres tombent de sommeil, mais, comme plus tard au jardin des Oliviers, ils sont témoins de sa prière : Jésus s’entretient avec Moïse et Élie de son prochain départ, suivi de sa mort à Jérusalem. Déjà il est donné aux trois disciples d’entrevoir la gloire de sa résurrection dont le Père transfigurera son fils, obéissant jusqu’à la mort. Pas question, pourtant, de s’installer dans le triomphe ! Il faut auparavant que le Messie soit rejeté par les hommes, qu’il souffre sa passion et soit crucifié.

Fructueux Carême à tous !
Père François