Infos du 29 juin au 8 juillet 2019 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières : Lucienne Chevalier (huitaine à Ceton), Suzanne, Paul, Annie, Didier Brunet, Mme Madeleine Guillemin, Guislaine Pelissier, Bernadette Anstette et la famille Baillard Champy.

Samedi 29 juin 2019
16 h 30 baptême d’Adam Mauboussin à Masle
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 30 juin 2019
10 h 30 messe des familles à Saint-Germain-de-la-Coudre et dernière étape de la première des communions

Lundi 1er juillet 2019
14 h 30 messe à Neyret

Mardi 2 juillet 2019
10 h 30 messe à Sainte-Venisse

Mercredi 3 juillet 2019
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Jeudi 4 juillet 2019
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 6 juillet 2019
répétition des chants

Sacré-Cœur du Christ

Le Sacré-coeur de Jésus Christ, c’est le coeur de Dieu, à l’amour infini : toujours à la recherche de la brebis perdue, il se penche sur toutes les misères et pardonne sans cesse. Tous ensemble et chacun personnellement nous sommes aimés de lui.

Lecture du livre d’Ezékiel (34, 11-16)

C’est l’exil. À cause de leurs rêves de grandeur et de puissance, après bien des guerres malheureuses, les rois que s’est donnés le Peuple de Dieu l’ont mené à cette dure captivité. Ce sont, bien sûr, les petits, les faibles et les sans-défense qui ont fait les frais de cette politique de grandeur. Ezékiel envisage désormais pour Israël un nouveau régime politique : il n’aura plus de rois, c’est le Seigneur lui-même qui gouvernera son peuple, comme un pasteur son troupeau. On le verra, tel un bon berger, partir à la recherche des brebis perdues en exil, les ramener au bercail en Palestine, et là soigner et entourer de sollicitude les plus chétives. On le verra même venir en personne... plus tard, avec Jésus Christ.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (6, 6-11)

Quand un homme ou une femme est certain d’être aimé, quelle n’est pas sa force, sa confiance dans la vie ! Mais nous, qui sommes sûrs d’être aimés par Dieu d’un amour indéfectible, quelles ne doivent pas être notre paix et notre assurance, que rien, pas même la détresse, ne peut ébranler ! Et cette certitude ne s’appuie pas sur des mots, mais sur les gestes d’amour de Dieu à notre égard : le Christ qui s’est livré pour nous ouvrir l’accès au coeur de Dieu. L’Esprit qui nous est donné comme gage de l’amour du Père pour nous.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (15, 3-7)

Qu’est-ce qui peut mettre en fête le cœur de Dieu ? C’est d’être en mesure, à travers Son fils, Jésus Christ, de montrer sa tendresse pour les pécheurs et les égarés ; c’est de pouvoir, après les avoir longtemps cherchés, nous associer à sa joie : « Réjouissez-vous avec moi ». La conversion d’un seul d’entre nous, pécheurs, compte plus à ses yeux que la persévérance de quatre-vingt-dix-neuf justes.

Bonne fête du Sacré-Cœur !
Père François

Samedi 7 juillet 2019
10 h 00 préparation au baptême 2e étape
11 h 00 baptême de Julianne Cabelloro et d’Ohana Huet à Bellou-le-Trichard
15 h 30 mariage de Sabrina Dupre et Arnaud Georges au Theil-sur-Huisne
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 8 juillet 2019
10H00 messe au Theil-sur-Huisne - Comice au Theil-sur-Huisne

XIIIe dimanche du Temps ordinaire

Suivre le Christ c’est accepter de tout quitter comme le prophète Élisée ; c’est aussi prendre sa croix sans regarder en arrière, et c’est là pour saint Paul, le chemin de la liberté.

Lecture du livre des Rois (19, 16...21)

Le geste d’Élie est chargé de signification. Il invite Élisée à endosser bien plus que son manteau, sa responsabilité de prophète, de porte-parole de Dieu pour son peuple. Élisée ne s’y trompe pas, qui entrevoit le renoncement aux siens que cela suppose. Mais Élie ne veut pas d’un homme qui tergiverse et regarde le passé : « va-t-en retourne ! » Élisée s’en retourne, mais c’est pour sacrifier ses bœufs et sa charrue et montrer ainsi qu’il renonce aussi à sa profession pour répondre à l’appel de Dieu.

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Galates (5, 1...13-18)

Affranchis par le Christ de ce qui était caduc dans les pratiques religieuses des Juifs, délivrés des superstitions païennes et de la crainte des tabous, les chrétiens sont devenus des hommes libres. Oui, mais libres pour quoi faire ? Non pas libres de faire tout ce qui leur passe par la tête, mais libres pour aimer. Alors, cette liberté est encore à conquérir de haute lutte, car ce n’est pas du jour au lendemain qu’un homme se laisse guider uniquement par l’Esprit d’amour.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (9, 51-62)

Jésus Christ prend la route qui le mènera à la croix, et il y marche comme un pauvre, livré aux caprices des hommes qui pourront refuser de l’accueillir, abandonné à la volonté du Père dont il n’attend pas d’intervention miraculeuse, spectaculaire. Qui veut le suivre doit accepter cette pauvreté : n’avoir pas de chez soi où se reposer tranquille, se vouloir disponible immédiatement, même au prix du renoncement à sa famille, aller de l’avant sans regard nostalgique sur le passé.

Bon dimanche à tous !
Père François