Accueil > Infos des paroisses > Saint-Léonard-des-Clairières > Infos du 29 au 27 juin 2021 - Bellême

Infos du 29 au 27 juin 2021 - Bellême

dimanche 27 juin 2021, par Jean-Noël

Cette semaine, nous portons dans notre prière : Bernard Carrée, 82 ans, à Pouvrai ; Éric Le Gou, 55 ans, à Sérigny, Gérard Deschoolmeester, 95 ans, au Gué-de-la-Chaîne, Simone Lammertyn, 98 ans, à Bellême.

[|12e dimanche du Temps ordinaire - Fête de saint Latuin, 1er évêque de Séez|]Samedi 19 juin 2021
18 h 30 église de Saint-Martin-du-vieux-Bellême

Dimanche 20 juin 2021
10 h 30 messa à l’église Saint-Sauveur de Bellême

Nous portons dans notre prière : *Laurent Bothineau, *André Ferruel, *François Bernard, *Daniel Olivier, *Claudine Olivier, *Stéphane Marquentin, la famille Danest-Doniau, la famille Rimasson, la famille Tuffier.

Le père Jacques participe à la retraite des prêtres de Basse-Normandie au Foyer de charité de Tressaint du 20 au 25 juin 2021.

Mardi 22 juin 2021
11 h prière à l’église Saint-Sauveur avec l’aumônerie de l’EHPAD
15 h à Bellême, inhumation de Mme Simone Lammertyn
16 h 30 catéchèse des enfants du primaire

Samedi 26 juin 2021
de 11 h à 15 h sortie caté en famille

[|13e dimanche du Temps ordinaire - Solennité de saint Jean Baptiste|]Samedi 26 juin 2021
18 h 30 messe à l’église d’Origny-le-Butin

Dimanche 27 juin 2021
10 h 30 messe à l’église Saint-Sauveur de Bellême

Nous portons dans notre prière : Maurice Renault, directeur de l’école Saint-Michel de 1973 à 1988, Éric Le Gou, Michel Hubert, la famille Guillin.

Avis de tempêtes…

En cette fête de saint Latuin, 1er évque de Séez au 5e siècle, nous portons dans notre prière notre diocèse et le futur 84e successeur de saint Latuin. Nous accueillons les textes des Saintes Écritures qui nous sont proposés par l’Église en ce 12e dimanche du temps ordinaire de l’année B. Selon le récit de saint Marc, la tempête s’est levée sur le lac de Tibériade. Elle est levée aussi dans la tête des apôtres envahis par la peur, embarqués avec Jésus qui dort profondément. Dans la mentalité antique, pour des terriens qui ont naturellement peur de la mer, celle-ci est le lieu où les forces démoniaques se déchainent et la tempête annonce une catastrophe et une mort possibles.

La barque de l’Église dans une mer déchainée

Saint Marc relit cet événement à la lumière de la mort et de la résurrection de Jésus : celui-ci s’éveille à l’appel angoissé des disciples. Comme il l’a promis, il ne les a pas abandonnés. Debout face à l’adversité, il apaise la tempête, de sorte que les témoins s’interrogent : « Qui est-il donc celui-là auquel le vent et la mer obéissent ? » Mais les disciples entendent ce reproche : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? »

Aujourd’hui, la barque de l’Église voguant sur les flots du monde est ballotée de toutes parts. Les forces du Mal semblent se déchainer autour de nous, quelquefois même en nous. Où va le monde ? N’a-t-il pas perdu la boussole ? N’avons-nous pas perdu nos repères qui permettaient une vie en société apaisée ? Le chacun pour soi, la violence gratuite, les susceptibilités exacerbées, une société de plus en plus procédurière, une mentalité de profiteurs… La tempête gronde, le mal et le Malin se déchainent : Dieu semble dormir.

Mais n’a-t-il pas été jeté par-dessus bord de nos vies personnelles parfois et sociales souvent ? La grande barque de l’Église et nos petites embarcations sont à rude épreuve. Elles voguent sur une mer déchainée.

De la peur à la confiance

Face aux situations difficiles que nous pouvons vivre, la peur risque de nous envahir et avec elle la désespérance qui nous pousse à hurler avec les loups : le monde va mal, tous les hommes sont pourris, y a-t-il un bon Dieu ?

Il nous faut entendre cet appel : « Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? » La foi confiante est le contraire de la peur craintive. La peur ne survient-elle pas lorsque nous comptons sur nos seules forces ? La foi agit quand nous reconnaissons que nous ne sommes pas seuls : nous pouvons compter sur les frères et sur le Christ ressuscité qui, par son Esprit, marche avec nous sur la route et nous pouvons compter sur le Père « qui arrête l’orgueil des flots », selon la belle expression du livre de Job. Nous pouvons nous reconnaître dans ce petit roman qui met en scène la figure de Job. Job, l’homme juste, va connaître malheur sur malheur et il est conduit à s’interroger dans sa foi jusqu’à la révolte. Mais Dieu avec rudesse et affection lui posera la question : « Où étais-tu quand j’ai fondé la terre ? Indique-le, si tu possèdes la science ! Qui en a fixé les mesures ? Le sais-tu ? Qui sur elle a tendu le cordeau ? Sur quoi ses bases furent-elles appuyées, et qui posa sa pierre angulaire tandis que chantaient ensemble les étoiles du matin et que tous les fils de Dieu criaient d’allégresse ? » Le Créateur ne continue-t-il pas à veiller sur nous ? Cependant, il suscite toujours notre liberté et notre responsabilité pour qu’avec lui, nous prenions soin les uns des autres.

Se recentrer sur le Christ

L’apôtre Paul, lui, lance comme un appel : « Le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui qui est mort et ressuscité pour eux. Désormais nous ne regardons plus personne d’une manière simplement humaine [dans la peur, mais d’une manière divine dans la confiance]. Le monde ancien (que gouvernent les forces du mal et de mort) s’en est allé, un monde nouveau (où règnent la confiance et la vie) est déjà né. » Ce monde nouveau est déjà pleinement réalisé en Christ ressuscité ; il est encore à l’état de promesse en nous. Le développons-nous suffisamment ?
Jacques Roger

Exposition des ornements sacerdotaux de l’église Saint-Sauveur de Bellême

La sacristie de l’église Saint-Sauveur de Bellême recéle des trésors… Une magnifique collection de vêtements liturgiques y est conservée en bon état grâce aux bons soins des prêtres qui se sont succédés dans la paroisse. L’exposition dans l’église permettra la découverte des chasubles et dalmatiques rouges, violettes, vertes, noires, dorées. Les plus belles nous viennent du XIXe siècle : elles étaient brodées par les communautés de religieuses qui œuvraient sans compter.

Une animation miusicale à l’orgue sera proposée par Maryse Laporte samedi après-midi de 16 h 30 à 18 h.