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Infos du 25 décembre 2021 au 2 janvier 2022 - Le Theil-sur-Huisne

dimanche 2 janvier 2022, par Jean-Noël

Samedi 25 décembre 2021
10 h 30 messe de Noël au Theil-sur-Huisne

Dimanche 26 décembre 2021
10 h 30 messe de la Sainte Famille à Saint-Germain-de-la-Coudre
huitaine de Robert Cailleau

Mardi 28 décembre 2021
14 h 30 obsèques de Daniel Noireau à Ceton

Mercredi 29 décembre 2021
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Jeudi 30 décembre 2021
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 31 décembre 2021
18 h 00 messe de réveillon de Nouvel An au Theil-sur-Huisne

Samedi 01 janvier 2022
18 h 00 messe à Ceton

Dimanche 02 janvier 2022
10 h 30 messe de l’Épiphanie au Theil-sur-Huisne

[|La Sainte Famille|]La seule famille est celle de Dieu, ouverte aux hommes de toute race ou de toute condition. Aussi Jésus n’a-t-il pas considéré le foyer de Nazareth comme un absolu ; il a voulu y vivre sous le signe d’un amour universel.

Lecture du premier livre de Samuel (1, 20…28)

Anne, épouse stérile, avait fait le vœu de consacrer son fils au Seigneur si elle devenait mère d’un garçon. Exaucée dans sa prière, elle attend que l’enfant soit sevré —vers l’âge de trois ans, à l’époque — pour venir donner au Seigneur le fils qu’il lui a donné.
Rendre grâces pour l’enfant qui est né, c’est pour ses parents reconnaître qu’il ne leur appartient pas ; c’est aussi aider cet enfant à découvrir qu’il ne s’appartient pas non plus ; il est donné à lui-même, tout en lui est don de Dieu : sa vie, sa liberté, son intelligence, ses capacités d’aimer. Mais il est donné à lui-même pour les autres, pour apprendre à se donner à son tour. Enfin, il est donné à lui-même pour Dieu, pour chercher et trouver Celui qui est la source de ce don. C’est dans ce don de Dieu que s’enracine la vocation personnelle de tout homme.

Lecture de la première lettre de saint Jean (3, 1-2. 21-24)

Dieu ne nous a pas seulement donnés à nous-mêmes, il s’est donné à nous si totalement que nous sommes ses enfants. Cela peut paraître incroyable aux yeux du monde et même parfois à nos propres yeux lorsque nous envahit le doute pourtant, nous sommes réellement comblés de l’amour même dont le Père aime son fils. Sa venue à l’achèvement des temps le mettra en pleine lumière. Sûrs de cet amour et forts de notre foi en Jésus-Christ, son Fils, nous sommes assurés que le Père nous a donné son Esprit, gage de notre filiation et source d’amour fraternel.

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc (2, 41-52)

« Nous ne reconnaissons plus notre enfant ! si soumis, si délicat, voilà qu’il nous répond, qu’il nous juge, qu’il est toujours dehors ! ». C’est le lot de tous les parents : élever un garçon ou une fille, c’est vouloir l’aider à devenir lui-même, un homme ou une femme, réussi, libre et autonome. Que de crises de croissance avant d’y parvenir ! Jésus enfant, puis adolescent, est passé par ces mêmes étapes ; Marie et Joseph ont connu eux aussi les angoisses des parents. L’évolution psychologique de Jésus l’a conduit à une prise de conscience progressive de sa personnalité et de sa vocation. Pas plus qu’il n’appartenait à lui-même : Fils de Dieu dans son être profond, il se devait à son Père et à sa mission. C’est vrai aussi de tout enfant, qui ne doit pas vivre pour lui-même ou pour ses parents, mais pour les autres et pour Dieu.

Bonne fête de la Sainte Famille !
Père François