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Infos du 18 au 26 septembre 2021 - Bellême

dimanche 26 septembre 2021, par Jean-Noël

Nous portons dans notre prière : Auguste Raynauld, 88 ans, à Bellême, Gérard Barault, 82 ans, à Vaunoise.

[|25e dimanche du Temps ordinaire|]Samedi 18 septembre 2021
18 h 30 messe au Gué-de-la-Chaîne

Dimanche 19 septembre 2021
10 h 30 messe à Bellême
baptême de Carmen Perrin-Houdon

Nous portons dans notre prière : Madeleine et Maurice Courboulin, Marcel Vincent, Michel Hubert.

[|Que savons-nous des finances du diocèse et des paroisses du Perche sud ?|]Jeudi 23 septembre 2021
20 h 30 à l’église de Bellême, rencontre avec M. François-Xavier Dard, économe diocésain. Il donnera des informations importantes concernant les finances du diocèse et des paroisses du Pôle missionnaire du Perche sud. Il répondra à toutes les questions.
Venez nombreux !

Vendredi 24 septembre 2021
11 h messe à l’oratoire du presbytère
14 h 30 à l’église de Vaunoise, inhumation de M. Gérard Barault

Samedi 25 septembre 2021
9 h au presbytère, réunions des organistes et des chantres

[|26e dimanche du Temps ordinaire|]

Le groupe Église verte des paroisses du Perche sud vous invite à une balade éco-spirituelle ce samedi 25 septembre 2021.
14 h 30 accueil au pigeonnier des Perrignes à Saint-Maurice-sur-Huisne.
Balade, échanges, réflexion, prière.
18 h messe en plein air aux Perrignes (à l’église de Saint-Maurice si pluie).

Samedi 25 septembre 2021
18 h 30 messe à Igé (et non à Appenai)

Dimanche 26 septembre 2021
10 h 30 messe à Bellême

Nous portons dans notre prière : Louisette Peluard.

16 h 00 concert à Ceton

Préoccupations mondaines ou spirituelles ?

Jésus prend à part ses disciples. Il veut les préparer à vivre sereinement sa mort prochaine. Il sait qu’un complot se trame autour des responsables du Temple pour le faire disparaître. Mais les disciples ne se rendent pas compte de la situation. Leurs préoccupations sont ailleurs, elles sont bien humaines, trop humaines. Comme les passagers du Titanic continuaient à danser alors que coulait le paquebot, les disciples, alors que Jésus leur annonce sa mort prochaine, discutent entre eux pour savoir qui est le plus grand parmi eux, qui pourrait avoir la première place. Dérisoire !

Jésus, lui, qui vient d’auprès de Dieu, s’est abaissé et il invite ses disciples à l’imiter. C’est pourquoi, il prend un enfant — qui comptait pour rien dans la société d’alors — et il invite à accueillir ce petit comme un être humain à part entière. Dieu ne fait pas de différence entre les humains. Qui accueille le plus petit accueille Jésus et, mieux encore, il accueille le Père qui l’a envoyé.

Toute personne est digne de respect

Nous sommes la religion de l’Incarnation de Dieu en notre histoire. Cette Incarnation du Fils de Dieu en Marie se continue aujourd’hui : le plus petit des êtres humains est image de Dieu et à ce titre il est digne de respect quelle que soit sa manière d’être et de vivre. L’être humain, a dit un chrétien des premiers siècles, est comme le « huitième sacrement », le sacrement du frère. L’Incarnation est la plus belle réalisation de Dieu qui se fait homme. Elle est l’originalité de notre foi chrétienne. Elle est aussi la pierre d’achoppement car elle suppose une grande foi pour reconnaître le Seigneur lui-même dans aussi bien dans sa Parole que dans ce pain et ce vin consacrés et aussi en l’être humain, frère ou sœur rencontré.

La grandeur et la fragilité de l’être humain

Saint Jacques le sait qui décrit les guerres et les conflits. D’où viennent-ils si ce n’est du cœur de l’homme qui a besoin d’être purifié et sauvé de la jalousie et de la malveillance, des rivalités et des convoitises de toutes sortes ? Les saints, les justes sont pour nous des modèles qui nous permettent bien souvent de réorienter notre existence. Mais ils peuvent être aussi pour nous un reproche vivant et au lieu de nous laisser attirer par eux pour devenir meilleurs, nous pouvons aussi avoir la tentation diabolique de les attirer dans un piège, comme le montre le livre de la Sagesse car « ils nous contrarient ».

Notre pente naturelle n’est-elle pas de les éprouver ? N’est-elle pas de penser que Dieu protègera le juste s’il est vraiment juste. Or Dieu n’est pas un magicien, il laisse les hommes conduire les événements et assumer leurs responsabilités. Il est avec le juste, non pour lui éviter la souffrance mais pour la traverser avec lui comme il l’a fait avec son Fils en croix. Il est aussi avec le méchant et il l’invite à convertir sa méchanceté en bonté. C’est ainsi que Dieu veille « et fait lever son soleil sur les justes et les injustes et pleuvoir la pluie sur les bons et les méchants ». Ne nous appelle-t-il pas à la conversion permanente, à reconnaître nos péchés qui sortent de nos cœurs et à mettre notre confiance en son pardon ?

« De quoi discutiez-vous en chemin ? » Regardons quels sont nos vraies préoccupations ? Et comment nos préoccupations sont signes ou non du Royaume de Dieu déjà présent en notre monde et pourtant pas encore parvenu à maturité. Le Royaume de Dieu n’est-il pas tout à la fois un don à accueillir de la part de Dieu et une tâche à accomplir, autrement dit un combat à mener pour tuer ce que saint Paul appelle le « vieil homme » en nous et saint Jacques « jalousies, convoitises, rivalités » et pour faire naître en nous « la sagesse qui vient d’en-haut ».
Jacques Roger