Infos du 9 au 17 mars 2019 - Le Theil-sur-Huisne

, par Jean-Noël, webmestre

Nous portons dans nos prières M. et Mme Frédéric Hubert et leur fils Hervé, Mme Claudine Bertrand.

Samedi 9 mars 2019
18 h 00 messe à l’Hermitière

Dimanche 10 mars 2019
10 h 30 messe à La Rouge

Mardi 12 mars 2019
9 h 30 Équipe d’animation pastorale au Theil-sur-Huisne

Mercredi 13 mars 2019
10 h 00 messe au Theil-sur-Huisne
20 h 00 la Bible

Jeudi 14 mars 2019
14 h 00 MCR à Berd’huis
18 h 00 messe au Theil-sur-Huisne

Vendredi 15 mars 2019
9 h 30 à 16 h 30 à Sées, réflexion sur notre mission face à la déchristianisation

Samedi 16 mars 2019
7 h 00 départ à Tressaint de ceux qui se préparent à la profession de foi, portons les dans nos prières
18 h 00 messe à L’Hermitière

Dimanche 17 mars 2019
10 h 30 messe à Ceton

Ier dimanche de Carème

Sommes-nous prêts à faire pour Dieu les sacrifices qu’il nous demande, à risquer notre vie pour Jésus Christ ? À cette condition seulement nous pouvons entrer de plain-pied dans le carême.

Lecture du livre du Deutéronome (26, 4-10)

En apportant au Seigneur les premiers fruits de leurs récoltes, aux grandes fêtes de l’année, les Hébreux récitaient l’histoire de leur salut. Mais ils ne se contentaient pas de dire : « Nos pères ont été brimés, ils ont crié vers le Seigneur, etc. » ils disaient : « Nous avons été brimés, “nous” avons crié, le Seigneur “nous” a fait sortir, etc. » Bref, “nous” sommes le peuple aujourd’hui sauvé par Dieu. Voilà pourquoi nous apportons les premières gerbes de nos récoltes qui prouvent notre libération, car elles sont le fruit de la terre que le Seigneur nous a donnée pour le servir, le fruit de notre travail d’hommes libres et non plus celui des esclaves d’Égypte. »

Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux Romains (10, 8-13)

Reconnaître, non pas seulement en paroles, mais du fond du cœur, que Jésus est Seigneur, c’est vouloir qu’il soit le Maître de notre vie. Pour les Hébreux, le cœur est le centre de nos décisions, de nos sentiments et de nos projets. Croire « dans notre cœur » que Jésus est notre Seigneur, c’est donc le laisser prendre la direction de notre vie, commander tous nos projets, mobiliser toutes nos forces pour son service. C’est là, semble-t-il, se perdre soi-même… Pourtant « celui qui croit en lui ne connaîtra pas la honte », il sera « sauvé » de toutes les idoles dont il se serait fait l’esclave.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc (4, 1-13)

Être Fils de Dieu, c’est se laisser conduire par Dieu sans lui imposer nos voies et nos moyens ; c’est lui faire totalement confiance, sans vouloir obtenir des garanties, sans espérer de miraculeux prodiges qui nous démobiliseraient de nos luttes et nos engagements ; c’est faire de la volonté de Dieu notre nourriture quotidienne. C’était là la vocation du peuple d’Israël, appelé par Dieu à devenir son Fils. Mais, dès sa libération d’Égypte, au cours de sa marche au désert, puis tout au long de son histoire, le peuple ne sut jamais vivre parfaitement sa vocation. Placé devant les mêmes tentations, un seul homme sut se montrer parfaitement Fils de Dieu, c’est Jésus de Nazareth. Comme nous le signale Luc, il faut le regarder vivre du début jusqu’à la fin, jusqu’au moment de sa passion et de sa mort pour comprendre quelle fut sa totale remise de soi entre les mains de son Père. Et la réponse du Père fut la résurrection.

Bon début de carême !
Père François