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Infos du 8 au 16 juin 2019 - Bellême

dimanche 16 juin 2019, par Jean-Noël

Cette semaine, nous portons dans notre prière : Marcelle Chartier, 97 ans, à La Perrière.

[|Fête de la Pentecôte|]Samedi 8 juin 2019
18 h 30 Chemilli

Dimanche 9 juin 2019
10 h 30 Bellême, 11 h Igé
baptême de Maddy Clopier

Nous prions pour les prêtres qui ont servi dans la paroisse : Marcel Poulain, Claude Martin, Jean Bizet, Bernard Maillard, Jacques Orgeval, Léon Roussel.

Lundi 10 juin 2019
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère

Mardi 11 juin 2019
8 h messe à l’oratoire du presbytère
17 h au presbytère, catéchèse des enfants du primaire

Mercredi 12 juin 2019
10 h à La Perrière, inhumation de Mme Marcelle Chartier
14 h au presbytère, rencontre des enfants qui préparent la 1re communion
17 h messe à l’EHPAD La Rose des vents

Jeudi 13 juin 2019
11 h 30 messe à l’oratoire du presbytère
15 h Conférence Saint-Vincent-de-Paul
19 h 30 au Relais Saint-Germain à Préaux-du-Perche, conférence-débat de Jean Audouze  L’univers a-t-il un sens ?

Vendredi 14 juin 2019
18 h messe à l’oratoire du presbytère
20 h réunion des parents qui demandent le baptême pour leur enfant (2e étape)

Samedi 15 juin 2019
16 h 45 Bellême, baptême de Kenji Cormier

[|Fête de Dieu-Trinité|]Samedi 15 juin 2019
18 h 30 messe à l’église de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême

Dimanche 16 juin 2019
10 h 30 Bellême, 11 h Igé
baptêmes de Gabrielle Bonneau, Alarick Robert et Bertille Boulay

Nous portons dans notre prière : Bernard Vaseux et Marie-Thérèse Dutertre.

Coup de vent sur l’Église, langues de feu sur ses membres

La Pentecôte est le couronnement de trois événements : la venue de Dieu chez les hommes en la personne de Jésus, sa mort violente et injuste et sa résurrection par le Père qui reconnaît ainsi l’œuvre magnifique de son Envoyé, et son retour vers le Père.

La Pentecôte est aussi la réalisation d’une promesse : celle de l’Esprit saint par lequel l’Absent — Jésus — demeure présent au milieu de nous, en nous et en son Église.

La Pentecôte est encore la naissance de l’Église à qui Dieu donne Son souffle de vie et d’amour pour qu’elle continue, ici et ailleurs, aujourd’hui et demain, la mission de Jésus.

La Pentecôte est également le don que chacun de nous reçoit, au baptême et à la confirmation, pour vivre de la vie même de Dieu et pour persévérer sur les chemins que Jésus nous indique. Il nous donne Son souffle de vie et d’amour, de fidélité et de persévérance, de force et de courage au cœur même de nos fragilités, de nos faiblesses, de nos velléités et de nos péchés.

Comme au commencement du monde, où le souffle de Dieu fait sortir du chaos ciel et terre, arbres et fleurs, animaux et oiseaux, hommes et femmes, le souffle de Pentecôte fait sortir ces bonshommes enfermés dans leur peur pour qu’ils annoncent au monde les merveilles de Dieu.

Comme ce violent coup de vent, qui a secoué la maison dans laquelle les apôtres s’étaient enfermés par peur de subir le même sort que leur maître, le vent de Pentecôte ne cesse de souffler aujourd’hui sur l’Église : il balaie les scories et purifie ses membres des péchés qui défigurent son visage.

Le vent violent, qui déferle aujourd’hui sur notre Église, n’est-il pas pour nous un appel à nous réveiller et à nous reprendre ? N’est-il pas pour nous un signe et un appel qui nous bouscule pour que nous sortions de nos enfermements, de nos égoïsmes, de nos abus et de nos péchés ? Car le véritable visage de l’Église est celui qui reflète le mieux possible celui du Christ Jésus qui « partout où il passait faisait le bien. »

Comme le rappelle saint Paul, le souffle de la Pentecôte ne cesse de nous faire passer de l’emprise de la chair à celle de l’Esprit, c’est-à-dire du terre à terre au ciel de Dieu, du péché à la sainteté. Sans doute faut-il que, dans notre liberté responsable, nous consentions non seulement à prendre ce chemin mais à le reprendre sans cesse.

Comme les langues de feu se partagent et se posent sur chacun des disciples, le feu de l’Esprit ne cesse d’embraser notre Église pour :
—  qu’elle demeure fidèle à la mission qui lui a été confiée,
—  qu’elle revienne à son premier amour qu’est le Christ Jésus,
—  qu’elle réchauffe notre monde glacé par la violence qui s’y déferle,
—  qu’elle allume en chacun de nous le feu de l’amour de Dieu et des autres,
—  qu’elle soit porteuse d’espérance et travaille avec tous au devenir de notre planète,
—  et pour que son dialecte soit compris de tous,
—  autrement dit pour qu’elle parle le langage compréhensible par tous : la langue de l’amour.

L’Esprit, qui a transformé le regard des apôtres, les a fait se lever et sortir d’eux-mêmes, est le même qui, aujourd’hui, appelle notre Église et chacun de nous :
—  à une conversion profonde,
—  à un retour aux sources de notre foi et de notre espérance
—  et à un engagement réel dans la suite du Christ ensemble en Église pour la vie du monde.

Que l’Esprit transforme notre regard pour que nous sachions discerner en nous et dans la vie de nos contemporains, les merveilles que Dieu fait : le bon blé qui pousse au milieu de l’ivraie, la sainteté qui grandit au milieu auprès du péché. Que l’Esprit de Dieu vienne féconder nos efforts : que notre prière, notre travail et nos engagements dans la société et dans l’Église puissent porter de beaux fruits d’Évangile.
Jacques Roger